Que ta volonté soit faite

Tous ceux qui prient le « Nôtre Père » prononcent immanquablement cette phrase : « Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. » Mais s’emploient-ils aussi à réellement faire la volonté de Dieu sur terre ? Certes, il y a des tentatives, mais la majorité est persuadée que cela est « impossible » et, malheureusement, se contente avec la récitation de cette prière. Peu seulement persévèrent à faire la volonté de Dieu selon la lumière reçue. Ils comprennent que l’on ne peut faire la volonté de Dieu en même temps que sa propre volonté et qu’il faut, nécessairement, renoncer à l'une ou l'autre. Faire la volonté de Dieu oblige au renoncement à soi-même, à sa propre volonté.
A la foule qui le suivait, Jésus précisait clairement :
Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge chaque jour de sa croix, et qu'il me suive. (Luc 9, 23)
Suivre Jésus, c’est imiter son exemple : Renoncer à sa propre volonté pour vivre une vie victorieuse. C'est pourquoi, en entrant dans le monde, Jésus-Christ déclare :
Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m'as formé un corps ; tu n'as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j'ai dit : Voici, je viens... pour faire, ô Dieu, ta volonté. (Hébreux 10, 5-9)
Il n'y a ni résistance ni opposition au ciel pour faire la volonté de Dieu. Sa volonté y est faite vite, parfaitement et avec joie. Sur terre il n’en est pas de même parce que nous avons une chair qui ne se soumet pas à la loi de Dieu et qui ne le peut même pas. (cf. Romains 7, 18) Si « apporter des offrandes et des sacrifices » est possible à tout homme, « faire la volonté de Dieu sur terre comme au ciel » n’est devenue possible que depuis que Jésus-Christ est venu « dans la chair » pour y condamner le péché à l’impuissance. Ainsi, il a rendu possible ce qui a été impossible à la loi ! (Romains 8, 3).
Par la puissance d'un esprit éternel Jésus s'est offert lui-même, sans tache à Dieu en renonçant à faire sa propre volonté. (Hébreux 9, 14). Dans ce monde, il avait comme devise : « Non ma volonté, mais la tienne ! » Renoncer à sa propre volonté signifie mourir parce que notre volonté est notre vie. Satan ne peut rien contre ceux qui renoncent à leur propre volonté ! Ainsi, par son renoncement durant sa vie sur terre, Jésus anéantit celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable. (Hébreux 2, 14). En condamnant ainsi le péché dans la chair, Jésus ouvrit et inaugura un chemin qui mène à la vie. (Jean 14, 6).
Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu'il a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est-à-dire, de sa chair. (Hébreux 10, 19-20)
Quelle bonne nouvelle pour quiconque a faim et soif de justice ! Fini d'être esclave du péché en faisant sa propre volonté ! Jésus, qui a été tenté en toutes choses comme nous, mais sans jamais pécher, peut et veut nous aider par son Esprit de puissance. Grâce à lui, nous pouvons également renoncer à nous-mêmes et faire mourir les actions du corps. (Romains 8, 13)
Il y a une libre entrée sur cette route nouvelle et vivante, au moyen du sang (de la mort) de Jésus. Tous ceux qui sont purifiés par le sang de Jésus, et qui disent de tout cœur : « Me voici, ô Dieu, pour faire ta volonté » sont engagés sur cette route. Ils y apprennent à faire la volonté de Dieu sur la terre comme elle est faite au ciel : promptement et avec joie !
Qu'il y en ait beaucoup qui, durant bette courte vie sur terre, prennent cette résolution !
Et c'est à cela que vous êtes appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces, lui qui n'a point péché. (1 Pierre 2, 21-22).

Commentaires

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J'avais justement besoin de

J'avais justement besoin de ce rappel, de ces paroles.
Merci. Merci Seigneur

Faire la volonté de Dieu... le coût.

Concernant de « faire la volonté de Dieu », cela ne peut arriver qu’avec l’acceptation de la souffrance inhérente (liée avec) pour accomplir « la volonté de Dieu ». Il ne s’agit pas d’un esprit d’abstinence et de mortification dans un sens de «faire ou de ne pas faire», ce qui voudrait dire de se remettre sous la loi. Non, le disciple de Jésus-Christ sait qu’il y a une nette séparation entre les lois du royaume de Dieu auquel il appartient et ce monde visible qui n’est plus « son monde ». Il est donc très souvent devant des choix de renoncements, parfois extérieurs, parfois intérieurs. Chaque fois, le chrétien en ressent un choc, une douleur, mais une douleur pour laquelle il y a une promesse de joie comme cela le fût pour leur divin Sauveur (Hébreux 1,9).
« Faire la volonté de Dieu », c’est accepter des oppositions, des persécutions, des jugements, des inimitiés, nombre de choses qui font souffrir pour avoir... après... après : « La vraie joie ».
Ne cherchons pas la « joie » avant l’épreuve comme cela se montre souvent, ne rentrons pas dans ces « joies » fabriquées pour faire un spectacle attirant ! Ce serait mettre la charrue avant les bœufs. Parfois, la joie ne vient que beaucoup de temps après. Il y a le temps du renoncement à notre volonté propre, à nous-mêmes et ceux de la souffrance, de la «patience, de la persévérance pour parvenir plus tard à la joie.

Thank you for this reminder

Thank you for this reminder to follow Jesus' footsteps daily in our walk!
God bless!